REVOIRUN FILM : La Cité de la peur. Odile Deray, attachée de presse, vient au Festival de Cannes pour présenter le film "Red is Dead". Malheureusement, celui-ci est d'une telle faiblesse que personne ne souhaite en faire l'écho. Mais lorsque les projectionnistes du long-métrage en question meurent chacun leur tour dans d'étranges
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Cinéma 6 minutes à lire Publié le 09/06/19 mis à jour le 05/01/22 Partager “La Cité de la peur”, d’Alain Berbérian Copyright Studio Canal À l’occasion de notre opération Télérama Passion Cinéma, nous republions une sélection d’articles et archives de notre rubrique ciné. Aujourd’hui, retour sur un film culte. Alain Chabat, Dominique Farugia et Chantal Lauby… Qui aurait parié sur le succès d’un film écrit par le groupe d’humoristes Les Nuls ? Le producteur Charles Gassot revient sur la genèse mais aussi la réception de cette comédie, reprise par Alain Berberian, qui fête ses 25 ans. Fêté au 72e Festival de Cannes avec une projection mémorable sur la plage, l’anniversaire des 25 ans de La Cité de la peur s’est poursuivi en salles avec la reprise du film de les Nuls réalisé par Alain Berberian. Devenue culte, cette comédie écrite par Alain Chabat, Dominique Farugia et Chantal Lauby était un pari très original dans le cinéma français des années 1990. Charles Gassot, son producteur, nous en raconte l’histoire. ► Abonnez-vous au meilleur du cinéma pendant l’événement Télérama Passion Cinéma Claude Berri a abandonné La Cité de la peur avant que vous repreniez le film. Est-ce parce que vous étiez un producteur beaucoup moins traditionnel ? Le projet de La Cité de la peur a d’abord été lancé par ma société de production, Téléma, puis les Nuls sont en effet partis chez Claude Berri, qui leur faisait des avances. Mais ils sont revenus très vite car il n’avait rien compris à l’esprit de ce film. Moi, j’aimais les projets fous. Les années 1980 et 1990 ont été formidables de ce point de vue tout bougeait dans le monde de la culture, les gens faisaient de la pub, de la télé ou du cinéma, ils avaient des idées visuelles, ils inventaient et ils avaient de la folie ! Je me suis toujours senti proche de cette ouverture de la création tous azimuts. Quand je produisais les pubs d’Etienne Chatiliez pour Eram, on s’amusait ! Il y avait des paris nouveaux à faire. J’avais produit le défilé de Jean-Paul Goude sur les Champs-Elysées pour le bicentenaire de la Révolution française, le 14 juillet 1989, et les cérémonies d’ouverture et de clôture des jeux Olympiques d’Albertville, chorégraphiées par Philippe Decouflé, en 1992. J’aimais travailler avec de vrais créateurs. Alors, bien sûr, La Cité de la peur, c’était mon truc. L’esprit du film pouvait quand même désorienter. C’est une comédie qui part dans tous les sens… Les comédies qui sortent de l’ordinaire font toujours peur. Quand j’ai produit La Vie est un long fleuve tranquille 1988, personne n’y croyait. Et même après l’énorme succès du film, personne ne voulait de Tatie Danielle 1990. J’ai dû batailler pour qu’Etienne Chatiliez puisse faire ses films mais j’aime le risque et j’ai toujours défendu les auteurs. C’est vrai que La Cité de la peur, c’était pas mal de choses à la fois, et c’est justement la force du film. Le mérite en revient à Alain Berberian [mort en 2017, ndlr]. N’importe quel autre réalisateur aurait eu peur et essayé de mettre de l’ordre dans tout ça en faisant des coupes au montage. Alain, lui, allait à la pêche aux petites perles, il a gardé plein de choses étonnantes, des détails qui ont rendu le film culte. Face à Dominique, Chantal et Alain, qui sont presque trois metteurs en scène, Alain a su apporter sa patte, il ne faut pas l’oublier. La Cité de la peur parle aussi de cinéma, et pas seulement pour rire. Peut-on dire que c’est une comédie cinéphile ? Les Nuls ont tout vu. Ils ne le disent pas mais je pense qu’ils ne sont jamais allés à l’école, ils n’ont fait que regarder des films depuis tout petits. Si vous lancez Chabat ou Farrugia sur la mise en scène, vous y passez trois nuits. Ces mecs sont des encyclopédies. La Cité de la peur était vraiment un film de cinéphiles mais sans se prendre au sérieux, sans le chic du mot cinéphile ». C’est aussi pourquoi nous étions sur la même longueur d’ondes. Moi, je suis un rat de cinémathèque, j’ai réussi à rencontrer Truffaut quand j’avais 14 ans grâce à sa monteuse, Claudine Bouché, mais comme je suis un électron libre, on m’a toujours collé l’image du type qui venait de la pub, et pas celle du cinéphile. Avec La Cité de la peur, on a fait une comédie déconnante mais pointue. Je ne vois qu’un seul film pour avoir eu autant d’audace dans le rire avant nous, c’est The Groove Tube 1974, un truc délirant, à tomber par terre, qui est malheureusement sorti en France sous un titre épouvantable, Faites-le avec les doigts. La Cité de la peur était un film très attendu, l’avez-vous fait dans la pression ? Il était tellement attendu que c’était devenu un gag à la télé les Nuls font leur film ! Et ça faisait rire car ce film, les Nuls ne le faisaient jamais. C’était l’Arlésienne du cinéma français. Il y avait des gens un peu énervés que ça ne vienne pas. Il fallait que le film se fasse et on a dû fournir des efforts pour se mettre vraiment au travail. Mais une fois qu’on s’est lancés, on ne s’est pas demandé si ça allait marcher. On s’en foutait, c’était ça notre liberté. Le film a été mal accueilli par la presse, comment l’avez-vous vécu ? On a été assassinés, je crois ? Enfin, c’était plutôt c’est quoi, cette guignolade ? C’est qui ces gamins qui se sont amusés comme à la maternelle ? » Car la plupart des gens n’avaient de toute façon pas envie de taper sur les Nuls. A l’époque, on avait la carte, il fallait faire partie de notre bande. Quand on a cherché des guest stars pour le film, tout le monde est venu. Au moment de la sortie, on surfait sur une vague, on ne lisait pas les critiques. De toute façon, le film nous plaisait. Et le public était avec nous. Quand on a commencé la tournée des avant-premières en province, le distributeur nous avait loué une Mercedes chacun. Il y avait encore des réflexes de vieux autour de nous ! On a échangé les Mercedes contre un bus avec un bar et quand on est arrivés à Toulouse, c’était le bain de foule comme pour les Rolling Stones ! Dans la salle, les gens étaient tous à poil avec des palmes et des tubas. Et Chabat a déboulé en balançant des capotes à tout le monde. Je n’avais jamais vu ça ! Comment le culte qui entoure le film est-il né ? Les rediffusions à la télévision y ont beaucoup contribué. Bien sûr, il y a eu l’effet de certaines répliques qui sont tout de suite devenues culte. Mais on pourrait dire la même chose de beaucoup de films, alors que La Cité de la peur n’est pas un film comme les autres. Je me suis récemment retrouvé assis à côté d’un jeune producteur pendant un voyage en avion. Je lui ai parlé, sans pontifier, des films que j’ai produits, Un air de famille 1996, Beaumarchais 1996, Ceux qui m’aiment prendront le train 1998, la liste est longue ! A la fin, j’ajoute Ah, et aussi La Cité de la peur. » Et là, le mec me regarde tout à coup vraiment et me dit Respect. » Voilà l’effet que crée La Cité de la peur ! C’est devenu un film culte parce qu’il était anti-tout anti-comédie traditionnelle, anti-parents, anti-société, anti-films des Nuls, même. Mais il était aussi généreux, familial, anti-rien ! Totalement loufoque donc. C’est un film sans équivalent. Les Nuls ont inventé une nouvelle case dans la comédie. Quel regard portez-vous sur le cinéma français aujourd’hui ? Je suis effondré. On voit tellement de films sans intérêt et on cherche qui a encore le goût du risque ! Mais je vis maintenant des choses encore plus fortes que les films en tant que président de l’ONG Ecoles du monde. Nous construisons des écoles dans la brousse, à Madagascar. On apporte le savoir et aussi la beauté en travaillant avec des architectes talentueux pour construire ces écoles qui sont comme des universités pour les petits. C’est une aventure magnifique. Et toutes les aides financières sont les bienvenues ! Comédie-Française cinéma français Partager Contribuer
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