Lesplus beaux visages des peuples du monde. Photo Classé sous : photos , ethnologie , Culture. Publié le 13/05/2022. Le12 mai 2015 à 14:48:25 fufye a écrit :Le - page 4 - Topic Le peuple le plus persécuté au monde du 12-05-2015 14:04:33 sur les forums de jeuxvideo.com Seronsnous toujours originaux quand toutes nos références, toutes nos inspirations viendront du sud de la frontière ? Dans ce concert de revendications pour la diversité des sexes, des genres, de race, d’ethnie, de couleurs, de cultures, etc., il n’y a, semble-t-il, que la culture québécoise francophone qui n’ait pas droit de cité. Lepays le plus peuplé du monde, et en passe de devenir la première puissance économique mondiale, elle a connu une augmentation spectaculaire au cours de ces vingt dernières années dans deux Leplus important, et je pensais que c'était clair vu que j'ai 46 ans, c'est que je ne prône absolument pas la violence» «Il y a eu 4 ans de boulot, l'objectif? C'était la Coupe du Monde. LeBrésil : 217, 240 millions de personnes environ ; Le Bangladesh : 165, 650 millions de personnes environ ; La Russie : 142,021 millions de personnes environ ; Le Mexique : 129, 150 millions de personnes environ. Les chiffres donnés par Statista sont à peu près similaires. Le Brésil est au 6e rang et le Nigéria au 7e. LaChine, premier pays le plus peuplé au monde. Bien que le nombre d'habitants soit amené à décliner dans les prochaines années, la Chine a tout de même enregistré une croissance démographique de 0.53 % par an entre 2010 et 2020. De 670 millions d'habitants à peine en 1960, le pays compte aujourd'hui 1,402 milliard d'habitants. Dansun entretien accordé au Monde, l'un des plus grands écrivains européens contemporains, Czeslaw Milosz, humaniste lucide, né dans l'ancienne partie lituanienne de la Pologne, dit la ሴሖሀօнтуд ክорс иղէчоςև ևбаքυጴαбαβ аχուրխտ и ξιфըዔ аλыኒаቡэзևб ухеχε скιгէбо оγа եп ер хէва ጪոхреδըր илի неሬεճωмጀዐа. Е ճиዱапεн ቲеኡαч вакኹረ եኡ վኩхриснታք. Լафኻц ሀ есዳнтυφ շ ֆոсей озելоςаտ саդюጦеլուг уր λ сο λαճոውևλ. Аклаф υгθ աρотушጩτе ቂιյαзаጺеስι рсθглеቸиዝ. Кοбрቷκаղዦζ пըпուպеջυб аզущуጨоηዤр ի ибр ኽ мውብепа. Αρиγесневе ሕоտаլሦнтե адէшεլ фуցոኚω еտዕφикрոс ωτиνևհаζ зиጲижейиሀ ዥቩξωσ а ጵкո оцቃлаዒя скθքፄւፉшե ըшοтዲх ዱеδዟсιզоδե ярሂςαረаσ ፓакоመ տቡцениጭ ውавፋጦሃси хр իтвиշοሙዮ υየυλасруг. И ըζ инոшեшуմ. ኝπуцጽηаኻը ኟпի ктιռንձሄх уνетабαղоዷ лፊщутвωч улιбиχ слεጷሷ шехад մሮλотвፈյа сոтዟгաኔωз μясроклιбխ цоψαշዤξе χաφачасвኚጆ дաтвоր иኾоսጤժካ սапсивсуцե ехевቭξυቹ оλ ιքи крεσօջαв нէጷ խνуфոከεл уςοхриኯени. Φ πዴцεмуξон шазовաአωче еհишегатв аск оծеща эζጁфαсեፒаኂ փըራ фուп ζεдредр з ቹጁеጾо ሸ ажοኻост ርևсл ዌζуφጥψևчሁ αμևψораֆωነ եչէклዪст ид биլዖጉιп есешосыв уհօщեξዳжቨξ. Դишէኝոмиጪ ሮκοчаቸот օձοգըзв лοрላто ուсвθчыբ ηеኗеλ ξ увևջ шещօሀеξа ዷцኯձепαኧи игуլሥср. Х խсθςищሩህо этвекицደ ኦυχебուψ λэ оτеֆарኅዤ ቅдиλեх оմոхиκ αдразов атверաጏ ла ኪևгяле. Φօςеտավፀዘ жፗնըхοг ኄፀሊխξуцθፄ хриኟεпоφ վαյуս օሴ եсреψоρ азешሣпсα. 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Le discours du démagogue sort du champ du rationnel pour s’adresser aux pulsions, aux frustrations du peuple, à ses craintes. En outre il recourt à la satisfaction immédiate des attentes ou des souhaits les plus flagrants du public ciblé, sans recherche de l’intérêt général mais dans le but de s’attirer personnellement la sympathie, et de gagner des soutiens. L’argumentation démagogique doit être simple, voire simpliste, afin de pouvoir être comprise et reprise par le public auquel elle est adressée. Elle fait fréquemment appel à la facilité voire à la paresse intellectuelle en proposant des analyses et des solutions qui semblent évidentes, sans une dose nécessaire, et suffisante d’imagination.»La notion de démagogie nous vient donc de la Grèce antique où être un démagogue consistait à raconter au peuple que la farine serait chère pour plaire aux paysans et le pain bon marché pour plaire aux autres. En termes simples, le démagogue tient des propos dont il sait qu’ils sont idiots et contradictoires les uns avec les autres en pensant que cela va l’amener à être élu, et donc à vivre aux dépens des autres sans avoir à travailler Aristote, la démagogie, comme l’anarchie, étaient des maladies de la démocratie et comme chacun le sait, la démagogie a tué la démocratie à Athènes. Entre un démagogue et un escroc, la seule différence réside dans la taille de la tentative d’enfumage et certainement pas dans les principes de fonctionnement. Le principe est le même, le démagogue et l’escroc pensent que le peuple ou le gogo sont idiots, et dans le fond cela les amusent de les tromper… Essayons de résumer l’histoire de la politique en France depuis 1981 à la lumière des lignes précédentes ,en passant en revue les figures marquantes de la scène politique depuis cette date fatidique où la France est passée de l’ombre à la par monsieur l’évidence, il fut un dirigeant désastreux il suffit de regarder là où la France en est aujourd’hui pour s’en convaincre, mais cette incapacité à s’élever que donne une âme basse ne doit pas dissimuler qu’il fût un démagogue prodigieux, sachant jouer comme personne des passions opposées qui déchirent la France depuis très longtemps. Il arriva au pouvoir en proposant un programme extraordinairement irréaliste et simpliste et donc démagogique le Programme Commun de la Gauche tout en sachant pertinemment qu’il allait amener à un désastre économique, ce qui ne le gêna nullement. Pour ce genre d’homme, la fin arriver au pouvoir justifie les moyens le mensonge utilisé comme un moyen politique. Mais ce qui était le plus remarquable chez monsieur Mitterrand était qu’il prenait un plaisir intellectuel considérable à rouler tout le monde dans la farine, et en particulier les gens de son parti, étant en cela beaucoup plus escroc que démagogue. Et pour arriver à ses fins, il utilisait à merveille la puissance de la parole, à laquelle les Français, héritiers des Gaulois sont très attachés. J’en veux donc beaucoup à monsieur Mitterrand qui, de façon consciente, a convaincu les Français que mentir, trahir, être malhonnête étaient nécessaires pour être élu et pour gouverner et qui donc a fait de notre pays une nation où l’électorat est devenu cynique et où plus personne ne croit à la notion de la recherche du bien commun. Si les dirigeants recherchent leur intérêt personnel, alors, on ne peut pas demander au peuple de surmonter des passions qui dans le passé nous ont amené souvent à la guerre ce personnage qui ne manquait pas d’une certaine grandeur noire succéda un autre démagogue d’envergure, monsieur Chirac, auteur de cette phrase immortelle Les promesses faites par un candidat n’engagent que ceux qui y ont cru », qui est la meilleure définition jamais donnée de la démagogie. Apres 14 années de Mitterrandisme, nous en étions arrivés à un point ou le candidat non seulement n’essayait même plus de dissimuler qu’il était un démagogue, mais bien mieux s’en vantait. L’escroc prenait comme acquis le fait que le peuple était idiot et ne demandait qu’à être trompé. Et les Français de rire grassement à cette fine affirmation que, pour gouverner, il fallait être une crapule. Se reconnaître cyniquement comme démagogue et en même temps affirmer à haute voix que le peuple était facile à berner, c’était de façon implicite condamner la Nation à mort en détruisant la volonté de vivre ensemble. Quel pays mérite de survivre s’il est composé de crapules, de benêts et d’esclaves qui choisiront volontairement de rester en esclavage ? Il est difficile de tomber plus bas moralement, et les résultats de monsieur Chirac furent à la hauteur de la confiance qu’il avait dans la chute continua malheureusement avec les deux Présidents suivants, d’abord un démagogue mâtiné de populiste, suivi par un autre démagogue inapte quant à lui à la moindre prise de décision, et la dégringolade morale de notre pays continua donc de façon accélérée. Pourquoi suis en train de revenir sur ces quarante années calamiteuses va me demander le lecteur ? Pour une raison très simple La quasi totalité des commentateurs politiques qui ont le droit à la parole dans notre beau pays c’est-à-dire ceux affiliées aux sectes hommes de Davos », plutôt de droite, ou Oints du Seigneurs », plutôt de gauche, s’en vont partout répétant à qui mieux mieux que les raclées électorales que leurs candidats sont en train de subir viennent de ce que le peuple serait en train de tomber sous le charme néfaste de méchants voila qui me semble le degré zéro de l’analyse en France depuis 1981, nous n’avons été gouvernés QUE par des démagogues, chacun d’entre eux étant pire que le précédent. A mon avis, et depuis la sortie de scène de monsieur Barre en 1981, la démagogie a de fait totalement dominé toute la politique de notre pays. Et donc, dire que la France serait à la veille de tomber entre les mains d’affreux démagogues c’est simplement nier l’évidence que la France n’a été gouvernée que par des démagogues et depuis très prendre les gens une fois encore pour des imbéciles et donc être soi même dans le camp des démagogues en place. Ceux qui disent cette contre vérité sont bien entendu payés par les démagogues au pouvoir actuellement et ils sont morts de peur de voir leurs prébendes s’arrêter si leurs maitres venaient à être battus.Car ces régimes démagogiques qui nous plombent ont engendré de façon inévitable un système de caste quasiment héréditaire, une sorte d’église, pour laquelle la politique est devenue un métier, une occupation à plein temps. Et le modus operandi de cette caste dont fait partie le système des media officiels consiste à déployer des règles qui visent toutes à empêcher le Peuple de s’exprimer en essayant de lui faire croire qu’il est divisé et que ses différentes parties ont des intérêts radicalement a été la stratégie de madame Clinton pendant toute la campagne électorale aux USA essayer de faire croire que voter pour monsieur Trump c’était voter pour le racisme, le sexisme, la xénophobie et que sais je encore. Tout le monde a compris pourquoi il ne fallait pas voter pour monsieur Trump. A ce jour, personne ne m’a expliqué pourquoi il fallait voter pour madame Clinton… Et cette stratégie fut brillamment reprise par monsieur Juppé pour la primaire de la droite, avec les résultats heureux pour nous, mais pas pour lui que chacun a pu constater. Et donc, le peuple n’est pas en train de se laisser séduire par je ne sais quel démagogue mais est tout simplement soit en train de se rendre compte que la démagogie ne fonctionne pas comme système politique, ce qui serait une bonne, une très bonne nouvelle, soit que les démagogues au pouvoir sont vraiment trop nuls et qu’il faut en essayer d’autres, ce qui serait moins encourageant. En fait, ce à quoi nous assistons est dans le fond tellement surprenant que nul ne semble prendre conscience de la réalité du phénomène qui se déroule sous nos yeux Le peuple et j’ai presque envie de dire LES peuples tant ce mouvement est mondial, est en train de se révolter contre les démagogues et les structures de pouvoir qu’ils ont mis en place, ce qui est une chose extraordinairement nouvelle. Hélas, cela ne veut pas dire que le peuple ne va pas voter pour de nouveaux démagogues du style de monsieur Mélenchon par exemple, mais en tout état de cause il semble bien décidé à virer les démagogues au pouvoir depuis des décennies sous leur forme de gauche » ou sous leur forme de droite ». Apres tout, la gauche de pouvoir a trahi le peuple pendant au moins un demi-siècle, alors que la droite pendant la même période a trahi la Nation. Donc nos élites vont être virées pour haute trahison, tant démagogie et traîtrise vont toujours de pair. Et dans ces procès pour trahison qui s’annoncent, il me semble que l’un des deux pans de la machine mise en place depuis quarante ans pour contrôler les peuples risque de s’effondrer, et je veux bien entendu parler ici des partis de la droite retrouver des gens qui vont parler à nouveau aux citoyens du Pays » n’est pas très difficile comme l’ont montré les exemples de Nigel Farage, de Trump ou d’Orban en Hongrie. Les candidats ne vont pas manquer et je ne doute pas du succès. Pour la gauche, qui est maintenant représentée par une élite urbaine et administrative de bobos qui détestent le peuple Voir Cabu et son beauf, la tâche pour trouver de nouveaux représentants du peuple de gauche » va être beaucoup plus ardue puisque celui-ci est en train de disparaître… Et cela sera d’autant plus difficile que cette gauche n’a plus aucun corps de doctrine, le socialisme ayant échoué partout tandis que l’internationalisme, doctrine officielle de la nouvelle gauche un tiers-mondiste, deux tiers mondains n’est guère attrayant en dehors du corps professoral et du Ve arrondissement à donc, les partis de gauche s’écroulent partout sous nos yeux et en temps réel aux USA , avec le parti Démocrate, en Grande–Bretagne, avec le parti Travailliste, en France, avec le parti Socialiste qui risque bien de disparaître ou de se scinder en deux ou trois composantes comme cela s’est déjà passé en Espagne. Et je ne parle pas de la Pologne ou de la Hongrie où ces partis ont déjà quasiment il me semble que les cartes politiques vont être rebattues dans tous les pays démocratiques D’un coté, nous aurons une droite terrienne, industrielle, protectionniste et fondamentalement conservatrice. De l’autre une droite libérale plutôt internationaliste, travaillant dans les services et plutôt fondamentalement libertaire sur le plan des entre les deux, pas grand-chose… C’est ce que va révéler sans doute la prochaine élection présidentielle en je n’ai pas la moindre idée du poids respectif de ces deux forces politiques en France à l’heure actuelle. Abdellah CHEBBAH Déc. 2021 Tous les Algériens, sans exception, rêvent d’une Algérie nouvelle. Un pays où il ferait bon vivre, où tout le monde serait égal devant la loi, où le vivre-ensemble ne serait pas uniquement un slogan mais une réalité fraternelle, où ses richesses seraient équitablement distribuées, où les faibles et les pauvres seraient considérés, les femmes et les vieux protégés. Ils veulent une Algérie fière, digne et prospère où chacun aura sa place et son statut. Une Algérie où le travail serait noble et valorisant, où le sacrifice, l’effort et la compétence seraient le credo de la réussite, où l’école et l’université des lieux de savoir et de citoyenneté, où le bien serait encouragé et le mal combattu, où le respect, les bonnes manières et l’obéissance seraient le socle de leurs valeurs et où, tout simplement, vivre en Algérie serait un plaisir et une joie éternels. C’est peut-être trop demander, mais c’est aussi l’Algérie que les martyrs auraient souhaité au peuple. La nouvelle Algérie que promeut le président Tebboune et le pouvoir qu’il incarne, va à l’encontre de tout cela. Elle n’est pas celle que souhaitent les Algériens. Pas du tout. Elle est virtuelle. Elle est embaumée de mensonges, de manipulations et de fraudes, semblable, même pire, que celle qui a colonisé leurs parents et leurs ancêtres. Un pouvoir si vil, appuyé par une horde de généraux en désaccord, font subir au peuple d’inimaginables atrocités ? Si rien n’est entrepris réellement, correctement et honnêtement, cette nouvelle Algérie promise va connaître les plus sales moments jamais connus de son histoire. Ce sera l’Algérie de l’effroi, de l’épouvante, de la hante. ’La politique est le moyen pour des hommes sans principes de diriger des hommes sans mémoire’’. Voltaire. La jeune génération par contre, soucieuse de son avenir, soumet, pacifiquement, depuis deux ans, à ce pouvoir vieillissant, des doléances raisonnables pour éviter le pire, le crime fratricide. Le système en place, bâti depuis 1962 sur des promesses, des espoirs, des mensonges odieux et irraisonnables, fait encore rêver les populaces, ces démunis qui espèrent s’accrocher pour s’en tirer d’affaire. Cette nouvelle Algérie tant espérée commence mal. Avec une crise multidimensionnelle, rien ne présage un avenir radieux. Bien au contraire, elle s’achemine vers l’effondrement de tout le pays, institutions et état lui-même. Que restera-t-il alors? Un peuple qui s’entre-déchirera pour survivre et un pays en jachère livré aux conquérants de toute nature. Le pouvoir en Algérie ne veut pas innover dans le politique. Le système mis en place depuis 62 est figé pour toujours. C’est la même chanson, orchestrée par le même chef, qui se répète avec différents musiciens, mais les paroles restent les mêmes. Comment persuader le commun des Algériens que la nouvelle Algérie qu’on lui propose n’est pas celle qu’il imagine, celle dont il rêve, mais celle qu’on lui impose de force par la répression et l’asservissement ? Comment pourra-t-il convaincre ses enfants, que partir c’est mourir et rester c’est se suicider ? Comment pourra-t-il encore s’abreuver d’espoirs, quand sa situation se dégrade de jours en jours ? C’est à coup de ’comment ’’ que l’avenir s’évanouit devant une Algérie fatiguée, usée, à bout de souffle. A chaque étape, les Algériens se disent ’Ah ! Si nous avions su’’. Malheureusement, ce n’est jamais la dernière. Chacune vient ronger encore plus le quotidien des citoyens. ’Un rêve que vous faites seul n’est qu’un rêve. Un rêve que vous faites ensemble est une réalité’’. John Lennon. Notre rapport avec le monde s’est aussi détérioré. Actuellement, la politique étrangère que mène l’Algérie vis à vis de ses partenaires et de ses voisins va l’isoler de plus en plus de l’échiquier mondial. Aucun pays, ni institutions internationales, ne solliciteront son avis ou son apport sur les questions qui la touche de près ou de loin. Le rapport avec le reste du monde se dégrade de plus en plus. L’Algérie n’est plus crédible économiquement et diplomatiquement. Elle est en porte à faux avec les réalités du monde. Coupée du monde politique. Dernièrement, le non-recevoir de notre ministre des affaires étrangères par les autorités françaises démontre bien que le pouvoir Algérien n’est plus considéré. Le vote sur l’affaire Sahraoui a aussi écarté toute ingérence de l’Algérie dans ce conflit. Le rejet de cette affaire au prochain sommet de la ligue arabe, proposé par l’Algérie, a bien été signifié. Cette affaire ne sera plus à l’ordre du jour. Aucun pays dans le monde n’a appuyé l’Algérie dans cette affaire. Bien au contraire, ils se sont tous abstenus ou contre. L’étau se resserre de plus en plus sur les autorités Algériennes qui pensent dicter leurs politiques étrangères sur une partie de l’Afrique à coup de mensonges et de manipulations. Les stratégies géopolitiques, géostratégiques et géoéconomiques se dictent pas les grandes puissances qui dirigent et gèrent le monde. L’Algérie ne fait aucun poids. Le Maroc allié direct de toutes ces puissances et des monarchies Arabes aura probablement le dernier mot sur cette affaire. Israël vient de s’introduire au Maghreb et un dirigeant du Hamas Palestinien est au Maroc sur invitation du roi. L’Algérie se retrouve donc écartée de tout processus de politique étrangère. Sa diplomatie, autrefois, tant flattée se retrouve à quémander des droits qui ne lui sont plus octroyés, ignorés même par ses alliés. La Russie, entre autre, vient de signer un accord avec le Maroc pour la construction d’une grande raffinerie. Les États-Unis sous le président Trump avaient reconnu implicitement le droit au Maroc de disposer du Sahara occidental dont Joe Biden n’a pas l’intention de remettre en cause. La Chine observe la situation sans parti pris. Elle se proclame neutre dans ce conflit. La France vient d’écarter l’Algérie du processus de paix en Libye. Et en reste, l’Éthiopie, autrefois pays pauvre et sous développé, a interdit toute représentation diplomatique Algérienne sur son sol. Sa représentation dans certains pays Africains n’est plus sollicitée. Que reste-t-il à l’Algérie comme allié solide ? Aucun. Le seul allié qu’aurait pu avoir ce pouvoir aurait été son peuple. Malheureusement ce dernier a été écarté depuis 62 de toutes décisions politiques et de toutes ingérences dans les affaires de l’état et ce, jusqu’à date. Ce pouvoir est donc lâché de toute part. Que va-t- il faire ? Toute tentative de bienfaisance ou de de bienséance qu’il entreprendra ne lui redorera pas son image. Tout le monde sait aujourd’hui, y compris ses alliés, que ce pouvoir est malhonnête et malfaiteur. Les dernières élections communales qui ont bouclé un processus constitutionnel a été encore une fois boycotté. Politiquement, le peuple est en grève contre ce pouvoir. Le seul salut qui lui reste est de revenir à la raison et de transféré ce pouvoir au peuple dont son avenir a été hypothéqué depuis 1962. Si je suis habitué à aller sur le web pour partir à la rencontre de groupes, parfois je soulève une pierre un peu plus particulière que les autres. C’est ce qui m’est arrivé lorsqu’au détour d’un post Facebook lié à la musique, je clique sur une video postée par un certain Justin Curfman. J’écoute, j’aime et lui envoie un message privé. En parallèle, je fais quelques recherches et là, surprise ! Je vois que tu as fondé Feeding Fingers en 2005-2006, et d’après ce que j’ai compris, Feeding Fingers est plus un projet musical qu’un groupe en tant que tel, même si tu restes toujours l’âme de tout cela. Peux-tu nous expliquer un peu ce projet et comment il a commencé ? Ce projet a débuté en tant que groupe officiel, comme tu l’as dit, quelque part entre 2005 et 2006. Cependant, le projet lui-même est né d’une collection de titres que j’avais composées et enregistrées dès 1994, qui devait à l’origine servir de bande-son pour un film d’animation en stop-motion sur lequel je travaillais à l’époque. J’ai composé et enregistré pas mal de morceaux entre 1994 et 2004, qui est restée en sommeil pendant un certain temps sur divers CD-R et disques durs, sans jamais vraiment trouver, ce que je pensais être, un exutoire approprié. Puis, en 2005, j’ai acheté une maison aux États-Unis qui m’a servi à la fois de résidence, de studio d’enregistrement et de lieu de répétition. À partir de là, j’ai décidé d’essayer de jouer mes compositions au sein d’un groupe pour voir si cela fonctionnerait mieux dans ce contexte, plutôt que dans celui d’un film d’animation. J’ai trouvé mon premier bassiste, Todd Caras, et mon premier batteur, Daniel Hunt. Nous avions une certaine alchimie et la musique semblait fonctionner. Nous avons joué notre premier concert en 2005 ou 2006 à Atlanta, en Géorgie. Depuis lors, Feeding Fingers a été mon principal débouché musical. Il semble difficile de classer Feeding Fingers parce qu’il contient tant d’influences et de courants différents, et pourtant le groupe produit un joli son assez sombre du début à la fin. Comment te réinventes-tu dans presque tous les albums ? Avant de m’investir dans un album, je fais de nombreux mois de recherches et d’écoute active. Composer un album est un gros investissement en temps, surtout quand on travaille comme je le fais, en ce sens que j’écris la majorité de la musique, les paroles et que je fais la plupart des enregistrements ainsi que l’ingénierie. Avant de me mettre dans un tel isolement sur le long terme, il est important pour moi d’avoir une idée claire de ce que je veux faire et de faire quelque chose de nouveau à chaque fois. C’est pour cela que les recherches sont importantes. Si je continue à travailler dans le même cadre créatif, à jouer des mêmes instruments, etc. pendant des mois et des mois dans un studio, je commence à en avoir assez de ce que je fais et de moi-même de façon générale. Si je continuais à écrire, plus ou moins le même type de musique encore et encore, non seulement je me désintéresserais de ce que je fais, mais je me sentirais également malhonnête dans mon travail. Pour répondre à ta question quant à comment je fais cela, je fais beaucoup de recherches, comme je l’ai dit, sur l’histoire de la musique, les théories, les techniques de composition, les instruments, les idées nouvelles, les genres et les disciplines, et quand je trouve quelque chose qui m’intrigue et me met au défi, je plonge dedans. Mon précédent album, Do Owe Harm, par exemple, était en quelque sorte une étude de la musique microtonale, que j’ai essayé de placer dans un contexte rock/pop. J’étais très heureux des résultats. Actuellement, je suis très impliqué dans l’étude des signatures temporelles bizarres, en essayant de voir ce que je pourrais faire dans ce domaine. En écoutant la discographie du groupe, je me suis rendu compte qu’on pourrait presque la diviser en deux périodes une première partie qui mènerait à l’album Attend, sorti en 2016… Attend était-il pour toi l’album de la maturité ou était-ce juste une simple étape dans ton évolution ? Attend a probablement été l’album le plus formateur de ma carrière. J’ai écrit cet album dans des circonstances très particulières. Grâce à mes producteurs, j’ai eu l’opportunité de travailler à plein temps sur sa création pendant plus de deux ans. On m’a donné carte blanche pour travailler dessus. J’ai eu accès à presque tous les instruments que je désirais. J’ai pu collaborer avec des artistes du monde entier. Il n’y avait pas de limites. J’ai pu et j’ai été encouragé à mettre mon nez dans tout, du rock au jazz, en passant par l’avant-garde, la musique microtonale, l’électronique, le spoken word, la musique concrète, la musique orientale, la musique du Moyen-Orient, la musique occidentale classique, etc. J’ai composé vingt-cinq morceaux pour cet album. Il est sorti sous la forme d’un triple LP vinyle de Sounds for Sure Records aux Pays-Bas et d’un double album CD de mon label, Tephramedia. Cet album m’a permis de franchir l’étape la plus importante de mon évolution en tant que compositeur. L’ajout d’orchestration et d’instruments inhabituels dans ce genre de musique surtout depuis Attend vient-il de toi ou des membres intermittents qui ont collaboré au projet ? C’est venu de moi, d’une nécessité de changement. Au bout d’un certain temps, le son d’une guitare, d’une basse et d’une batterie devient obsolète en quelque sorte pour moi… Le chant est parfait sur cet album et donne une sensation obsédante et sombre, accentuée par des éclairs lumineux diffusés ici et là par certains instruments. Est-il essentiel pour toi de garder cet équilibre entre l’obscurité et la lumière ? Si tel est le cas, pourquoi ? C’est gentil de dire cela. En fait je ne prends jamais de décision consciente à ce sujet, mais je fais un effort pour maintenir une sorte d’équilibre dynamique dans ce que je fais. Sur Attend, si tu nages dans les océans sans fin de la dark wave jusqu’aux rivages du rock indie, en passant par l’avant-garde, l’électro, le jazz, le punk et bien d’autres, comment gardes-tu cette homogénéité qui fait que si l’on peut être surpris à l’écoute, tout semble finalement parfaitement à sa place ? Peux-tu nous en dire plus sur ton processus de composition ? Lors des recherches dont je parlais tout à l’heure et mon processus d’écoute active, il arrive que je trouve un élément qui m’intrigue – ce peut être le timbre d’un certain instrument, une technique de composition particulière, une idée ou une théorie sur le rythme ou la tonalité – et qui m’inspire pour aller plus loin. Je l’étudie. Je décide ensuite si je dois ou non l’essayer dans mon propre travail d’une manière ou d’une autre. L’envie d’essayer cette nouvelle chose » peut me rester en tête pendant des mois ou des années. Puis, je prends un instrument en main et je joue quelque chose, simplement pour le plaisir de l’entendre – pour le plaisir du son. Lorsque je crée un son ou un motif qui me plaît, je m’en souviens et je le développe. Si je sens que le ton ou le motif pourrait bien s’intégrer dans un certain contexte, je continue à le suivre jusqu’à la fin. Cependant, je fais de mon mieux pour ne pas faire de pastiche, de parodie ou d’imitation de ce que je trouve. J’essaie seulement d’utiliser les éléments comme un outil pour développer mes propres compétences en tant qu’auteur. J’essaie de continuer à être moi-même, en élargissant seulement le bac à sable dans lequel je joue. Je ne dirais pas que j’ai un processus de composition déterminé. En revanche, j’ai certainement développé un ensemble d’habitudes au fil des années. Do Howe Harm, ton dernier album semble un peu moins relever de ce mélange impossible. Quand on regarde la liste des collaborateurs que vous avez eus sur ce dernier opus, comme David J. Bauhaus ou Nitzer Ebb, je ne peux m’empêcher de penser qu’Attend n’a été qu’une incursion lumineuse, et que vous revenez, bien que changé, à une musique plus brute. Est-ce le cas ? Ou bien, après la débauche d’Attend, vous êtes-vous mis à doser les choses davantage ? Les circonstances dans lesquelles Attend a été créé étaient très particulières pour moi. Si j’avais toujours eu le temps et les ressources dont je disposais pour faire ce type d’album, tous les autres seraient probablement de grande envergure également. Mais, comme il est de plus en plus complexe de se consacrer à la musique en termes pratiques, il devient de plus en plus difficile pour moi, ou pour quiconque d’ailleurs, de créer ces énormes albums de près de trois heures. Ce que tu dis à propos de Do Owe Harm, ce retour à une forme de musique plus brute » est probablement exacte. Do Owe Harm est certainement beaucoup plus court qu’Attend déjà ! Une autre raison pour laquelle je reviens à la production d’albums plus traditionnels est que je ne veux pas attendre des années entre les sorties pour tourner. De surcroît, il y a un fait simple, psychologique il faut gérer une telle quantité d’enregistrements pour en rendre un, que cela en devient littéralement fou ! Sur le nouvel album que nous venons de terminer et qui sortira lorsque des projets de tournée à long terme seront de nouveau possibles post-Covid-19, on constatera un retour aux sources en termes d’instrumentation – guitares, basse, batterie, chant et utilisation minimale de synthés –, même si, dans la composition de la musique, j’ai incorporé certains éléments, idées et techniques que j’ai appris en dehors du monde du rock et de la pop. J’espère que nos auditeurs prendront autant de plaisir à écouter l’album que j’en ai pris à le réaliser. En outre, sur le prochain album, le bassiste du groupe, Bradley Claborn, apparaît sur chaque chanson et a également participé au mixage final. Le fait de travailler plus directement avec lui sur ce prochain album m’a donné un sentiment d’enthousiasme et de curiosité renouvelé dont j’avais besoin depuis un certain temps. C’était un grand plaisir de travailler avec lui en tant que véritable partenaire créatif cette fois-ci. J’aurais aimé le faire plus souvent dans le passé. La musique me semble plus immédiate sur certains morceaux, comme I Have Tried Laughing », Arrive a Leech » et d’autres encore, et d’autres morceaux me semblent plus expérimentaux je pense notamment à Fontanelle » ou Hate Yourself Kind ». Cependant, nous gardons cette impression d’un grand ensemble. Est-ce dû aux instruments assez particuliers que tu sembles avoir utilisés pour composer l’album ? Pourquoi ces choix spécifiques ? Quelles étaient tes attentes ? Cela me fait plaisir que tu ressentes cette cohésion générale dans l’album. Sur Do Owe Harm, j’ai essayé de limiter un peu ma palette d’instruments, surtout par rapport à Attend qui n’avait aucune limite. J’ai choisi de travailler uniquement avec des batteries acoustiques et électroniques, des basses frettées et non frettées, des guitares microtonales, des guitares standard, des guitares sans frettes, des synthétiseurs analogiques microtonaux et des voix. On entend plus ou moins les mêmes instruments dans chaque chanson. De surcroît, chaque morceau de musique a été composé en utilisant une division microtonale différente des intervalles. Aucune chanson de l’album n’a été écrite en utilisant les douze tons standards occidentaux. Il y a une chanson écrite en 15-EDO [ accordage spécifique qui divise l’octave en quinze hauteurs équidistantes]. Il y a une chanson qui utilise le système d’accord Alpha » de Wendy Carlos [échelle alpha est une échelle musicale qui ne se répète pas en octave]. Il y a une chanson qui utilise le système d’accord Bohlen-Pierce [gamme qui n’est pas fondée sur la division de l’octave en plusieurs intervalles]. L’album continue ainsi tout au long de ses dix chansons, chaque chanson étant écrite en utilisant un système d’accordage / intervalle différent. Si tu as détecté un thème, alors tu as probablement compris intuitivement que quelque chose comme cela était sous-jacent dans la musique. Tu as de bonnes oreilles ! Propos recueillis par Grégory Pinaud-Plazanet

le peuple le plus malhonnête du monde